Lamazuna Oriculi en bioplastique

Prix à partir de 5,50 CHF
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LA08X

Oriculi en bioplastique fabriqué en France

Oriculi est un nom créé par Lamazuna pour parler de cet instrument durable qui nettoie nos oreilles et vient remplacer les bâtonnets-ouatés !

Oriculi en bioplastique

 

Descriptif

Après des mois de développement, Lamazuna est parvenu à fabriquer une version 100 % fabriquée en France de leur Oriculi ! Un matériau durable et sain, une forme pratique et une utilisation facile, pour un objet zéro déchet garanti à vie !
Sa matière durable dérivée de l'huile de ricin est d'origine 100% renouvelable et vous permet de remplacer les bâtonnets ouatés à vie !
Sa sphère de confort et sa petite cuillère ont été pensées pour faciliter sa prise en main et son utilisation, vous allez adorer !

En plus d'être sain et durable, ce matériau n'est pas dangereux pour les enfants et l'Oriculi est disponible en 5 couleurs différentes : un pour chaque membre de la famille!

Conseils d'utilisation

Grâce à sa sphère de confort, l'Oriculi a une prise en main facile et agréable. Ensuite avec sa petite cuillère il vous permet de retirer le cérumen visible à l'entrée de l'oreille, pas besoin d'aller plus loin ! Une fois le nettoyage de votre oreille terminé, rincez votre Oriculi à l'eau claire, ou savonneuse si besoin, et séchez-le avec votre serviette de toilette !
Pour nettoyer les oreilles de vos bambins, l'Oriculi doit impérativement être manipulé dans le calme par un adulte. Servez-vous de la sphère de confort pour caler vos doigts dans le but de créer une butée qui empêchera l'instrument d'atteindre le tympan en cas de mouvement brusque de l'enfant.

En savoir plus sur Lamazuna:

Lamazuna... Une marque française au nom géorgien !

En 2010, la Fondatrice eu une idée formidable : remplacer ses 5 cotons à démaquiller jetés chaque jour et le produit qui les accompagnait par de simples lingettes en microfibre ultra douces et réutilisables des centaines de fois. Une idée géniale oui, mais qui demandait à être confirmée. Elle a enrôlé quelques copines pour faire office de testeuses et, coup de chance, elles aussi étaient emballées !

Restait à trouver un nom. La Fondatrice voulait des sons en "a" et si possible un mot swahili (du style "hakuna matata"). Mais finalement c'est Nika, son colocataire géorgien, qui a trouvé "Lamazuna". "Jolie jeune fille" dans sa langue, joli nom, non ?

Une gamme "écolonomique"

La toute première version de www.lamazuna.com est sortie en décembre 2010. A l'époque, les lingettes étaient juste proposées avec un filet de lavage, le coffret de rangement est arrivé plus tard. Grâce au bouche-à-oreille et à l'engouement des blogueuses beauté pour ces lingettes démaquillantes hors normes, Lamazuna a pris forme et s'est doucement développée.

Un autre produit écologique et innovant est arrivé : l'Oriculi, ce drôle d'instrument qui remplace les coton-tiges à vie. Grâce à eux et aux lingettes, le quotidien est simplifié tout en réduisant considérablement les déchets de la salle de bain. Détail important, ils représentent un petit investissement de départ, puis font réaliser des économies dès la première année d'utilisation. Ils sont écolonomiques comme on dit !

Remplacer les coton-tiges

Tout ça parce que sa Maman avait interdit les coton-tiges à la maison !

Ils provoquaient soi-disant des bouchons d'oreilles. Donc à la place, ils enroulaient un tout petit peu de coton sur un cure-dent à la pointe coupée. C'était un peu laborieux, donc ils ne le faisaient pas souvent, et leurs oreilles s'en portaient très bien.

Puis vint l'adolescence et la nécessité du déodorant. La Fondatrice n'en avais pas vraiment besoin mais c'était "trop la honte" de ne pas en mettre après le sport dans les vestiaires du collège. Sauf que sa Maman ne voulait pas non plus qu'ils en utilisent, les anti-transpirants bloqueraient soi-disant les toxines à l'intérieur du corps et seraient susceptibles de favoriser les cancers du sein. Résultat : elle s'empressait d'aller s'en acheter en douce et de le cacher au fond de ses placards.

Ce n'était pas par esprit de contradiction, c'est simplement qu'il lui semblait IM-POS-SIBLE que l'on puisse trouver en magasin des produits qui nous seraient néfastes. S'ils l'étaient vraiment, d'autres personnes que sa mère devaient être au courant et les auraient interdits.

La facilité de l'obsolescence programmée

Puis elle a grandit. En inventant des lingettes réutilisables 300 fois, elle a réalisé qu'elle n'allait en vendre qu'une fois tous les 3 ans à une même cliente. Là, elle a compris pourquoi on avait créé l'obsolescence programmée.

Puis elle a découvert les charges sociales, la TVA à reverser, l'impôt sur les sociétés, et là, elle a compris qu'il allait falloir assurer. Elle a hésité à prendre des pots en plastique, bien moins chers, pour ses cosmétiques naturels plutôt que les jolis pots en verre qui peuvent être recyclés à l'infini, mais elle a fait le choix du durable. Elle a trouvé un site Internet pouvant imprimer les étiquettes de ses produits à très bas prix, mais elle a opté pour un imprimeur voisin, un peu plus cher mais la pollution du transport en moins et le contact en plus. Elle a découvert que le prix d'une pochette en coton bio pour la Cup féminine est 5 fois plus élevé que celui d'une pochette classique, mais elle a fait le choix du durable, quitte à réduire sa marge pour rester dans la même gamme de prix que ses concurrents.

Bref, elle a fait des choix.

Des choix que Monsieur Coton-tiges n'a pas fait en préférant le jetable au durable, Monsieur déodorant non plus en préférant le toxique mais plus facile à promouvoir (efficacité 72 heures !) au raisonnable et non risqué pour la santé. Sa Maman avait raison...

Alors oui, Lamazuna aura du mal à entrer au CAC 40 puisqu'elle ne vise pas le profit maximal. Mais après 5 ans de développement, elle vient de créer 5 emplois. Jeane et Alexandra s'occupent des relations avec les boutiques qui vendent ses produits, répondent à toutes les questions des clients et blogueurs, Antoine prépare les colis de leurs clients professionnels et Leely vous accueille dans leur Atelier-Boutique situé au 31 rue Louis Blanc à Paris !

Elle espère que demain de nouveaux collaborateurs viendront agrandir son équipe. Peut-être huit, dix ? Ce serait bien dix personnes vivant grâce à leurs produits. Ca voudra dire qu'ils auront permis d'économiser des centaines de flacons en plastique de shampooings, déodorants et dentifrices, des centaines de milliers de tampons hygiéniques et de coton-tiges, et des millions de cotons à démaquiller jetables !

Et c'est ça finalement être écolo, ce n'est pas être militant, c'est juste revenir au bon sens.